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    <dcterms:title><![CDATA[AA1602]]></dcterms:title>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://collections.ecu.edu/items/show/74">
    <dcterms:title><![CDATA[AG L’idée de la liberté chez André Breton<br />
]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[Qu’est-ce que c’est la liberté ? Selon André Breton dans son récit, « Nadja », la liberté comprit le hasard objectif, l’importance de se promener sans but, et l’abolition des institutions.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Amanda Brittany Keating ]]></dcterms:creator>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://collections.ecu.edu/items/show/59">
    <dcterms:title><![CDATA[AG; Les devoirs d’une Femme<br />
<br />
]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Une analyse des devoirs d&#039;une Femme.]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Amanda Brittany Keating ]]></dcterms:creator>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://collections.ecu.edu/items/show/66">
    <dcterms:title><![CDATA[AG: L’utilisation du mot « Dada » pour le mouvement ]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Le manifeste du mouvement Dadaïsme]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Le « Manifeste Dada 1918 », a été écrit par Tristan Tzara et publié en 1918. C’est un manifeste très différent parce que c’est excentrique. Ce n’est pas un appel à l’action violente et il n’y a pas de principes comme dans les manifestes des futuristes, par exemple. Cette différence est évidente dans le nom Dada. L’utilisation du mot « dada » a aidé pour décrire les idées de Tzara et était parfaite pour ce type de mouvement. Le mot « Dada » exprime l’essence du mouvement Dadaïsme par la signification de dada, selon Tzara, par les contradictions philosophique du manifeste et par les déclarations qui sont expliqués dans le manifeste.    <br />
Tzara a écrit, « Dada ne signifie rien » (67). Alors, la signification de « dada » est que dada n’a pas une signification, mais c’est un mot encore décrire un mouvement très important. Donc, parce que de cette signification, il n’y a pas une seule façon de penser dans ce mouvement. Dada peut être quelque chose formé à n’importe quoi. Tzara a écrit dans le premier paragraphe, « J’écris un manifeste et je ne veux rien, je dis pourtant certaines choses, et je suis par principe contre les manifestes, comme je suis aussi contre les principes. . . » (67). Bien que, selon le texte, Tzara est contre les manifestes, il écrit un manifeste encore. La signification et les déclarations dans le texte sont une contradiction. La définition de dada pour Tzara exprime le mouvement non traditionnel. Au début du texte, Tzara a écrit, « je suis contre l’action ; pour la continuelle contradiction pour l’affirmation aussi, je ne suis ni pour ni contre et je n’explique car je hais le bon sens » (67).  Cette contradiction est un exemple de ce que c’est dada  parce que c’est pour et c’est contre. C’est à la fois sérieux et pas sérieux. Il y a raison utiliser le mot dada si les contradictions sont un exemple de la signification.              <br />
	Quelque autres déclarations comme « Tout ce qu’on regarde est faux » (69) et « Il n’y a pas de dernière Vérité » (69) sont exemples de la variété du Dadaïsme et comment il y a plusieurs façons de penser dans ce mouvement. Ces phrases montre aussi que le nom « dada » est le meilleure mot pour décrire le mouvement. Le premier exemple est symbolique. Il donne à l’individu la possibilité de créer sa propre réalité. Le deuxième exemple montre que les individus peuvent créer leur propre vérité. Il n’y a pas de fondation. Il n’y a pas de tradition. Le Dadaïsme est contre la tradition de la société, comme dans le dernier paragraphe – c’est une grande déclaration de dada. C’est fort et long avec une expression continue de la signification de dada, comme « Tout produit du dégoût susceptible de devenir une négation de la famille, est dada » (70) et encore, « abolition de la logique, danse des impuissants de la création : dada. . . chaque objet, tous les objets, les sentiments et les obscurités . . . abolition de la mémoire : DADA ; abolition de l’archéologie . . . des prophètes . . . du future : DADA » (70).    <br />
	Les deux phrases « La logique est une complication. La logique est toujours fausse » (70) sont déclarations semblables avec celle mentionné avant. S’il n’y a pas de logique ou si la logique est fausse, donc tout est vrai dans la société. Donc, rien ne compte. Cette déclaration est un reflet du début quand Tzara écrit, « Dada ne signifie rien » (67).               <br />
	Les concepts du mouvement Dada est un sujet très complexe. Le Dadaïsme est contre les traditions de la société. Le manifeste rejette et détruit les idées originales de la société ou la culture. Dada est inhabituelle parce qu’il ne signifie rien. Le « Manifeste Dada 1918 » de Tzara emploie les contradictions, la signification de dada et les déclarations expliquer le mouvement. Ce mot « dada » est un reflet du mouvement et c’est comme un symbole pour l’essence du mouvement. Les expressions dans le manifeste de Dadaïsme sont « dada ». Tzara aurait pu choisir un terme différent pour décrire ce mouvement, mais il a choisi « dada ».  <br />
]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lisa Modigliani-Estraélla]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Tzara, Tristan, « Manifeste Dada 1918 » , 1918.]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[20ème siècle]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[Français]]></dcterms:language>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://collections.ecu.edu/items/show/60">
    <dcterms:title><![CDATA[AG: La signification de l’amour pour Paul Éluard ]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[La signification de l&#039;amour pour Paul Éluard dans ses poèmes surréalistes particulièrement « La courbe de tes yeux » et « Je t’aime. » <br />
<br />
]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Dans son poème « La courbe de tes yeux » trouvé dans sa collection Capitale de la Douleur (1926), le surréaliste Paul Éluard exprime sa définition de l’amour. Presque vingt-cinq ans plus tard, Éluard exprime la même signification de l’amour dans le poème « Je t’aime » dans la collection Le Phénix, publié en 1951. Au cours du temps, le poète montre l’importance et l’ampleur de cet amour qui est éternelle et ne changer pas.  <br />
La première strophe de « La courbe de tes yeux » est le meilleur exemple de sa définition dans ce poème : <br />
La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur,<br />
                                        Un rond de danse et de douceur,<br />
                                        Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,<br />
                                        Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vécu<br />
                                        C’est que tes yeux ne m’ont pas toujours vu.<br />
<br />
La nature éternelle de cette strophe est soulignée dans les mots « courbe », « rond » et « auréole ». Il décrit une femme et la forme de ses yeux. La courbe ici lie la femme au cœur d’Éluard. Le cœur dans la culture occidentale est un symbole de l’amour. La rondeur de la courbe, le rond et l’auréole ne sont pas juste géométrique, plutôt, c’est un symbole pour quelque chose qui n’a pas de fin. La fin est liée à l’autre. Cette implication est grande parce que cela suggère que cet amour est pour la vie entière.    <br />
	Un autre aspect intéressant concernant la « courbe », est qu’Éluard juxtapose ensemble les idées différentes et illogiques. Cela est évident dans le début du poème avec les descriptions des yeux de la femme qui font le tour du cœur, ce qui est figuratif. Au Moyen Âge, l’amour est décrit aussi au sens figuré, comme une maladie. Les hommes deviennent malades avec l’amour dans leurs cœurs. Ils deviennent malades dans leurs âmes et leurs esprits. C’est illogique dans une façon, donc, quelquefois, l’amour peut être illogique, mais pour Éluard, l’amour n’est pas illogique. Cependant, son illustration dans le poème à l’air être ça.   <br />
	Éluard a une confession de l’amour encore dans « Je t’aime. » Ces trois strophes du poème sont une déclaration de l’amour pour une femme. Le poème montre que l’amour éternel quand le poète décrit combien de son amour qu’il a pour la femme : <br />
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues<br />
                                Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu<br />
Il dit qu’il pourrait aimer beaucoup de femmes, mais il choisit aimer cette femme, donc son amour pour cette une femme est plus fort et sérieux. Ces phrases sont comme une mensuration de son amour. Il exprime l’amour par la mensuration de temps aussi.  <br />
Le besoin de la femme est évident dans la deuxième strophe :<br />
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu<br />
                                        Sans toi je ne vois rien qu’une étendue déserte	<br />
L’amour est éternelle dans ce poème aussi parce que ici, il ne peut pas vivre sans elle. Il a besoin d’elle dans sa vie et la vie peut durer un longtemps.  L’amour est éternel parce qu’Éluard écrit que le cœur de la femme est « immortel ». Dans « Je t’aime » la femme est tellement important pour lui qu’il écrit à la fin, « Tu es le grand soleil qui me monte à la tête ». L’expression de l’éternité comme la signification de l’amour est écrit dans les deux poèmes ; et montre la cohérence du l’idée de l’amour pour Éluard. Au moins pendant ce temps, son idée de l’amour a resté la même.  <br />
	             L’éternité et l’immortalité que sont représentées dans ces deux poèmes montre que l’amour n’est pas seulement pour le passé ni le futur, plutôt l’amour peut dépasser le temps. L’idée importante de l’amour correspond à la littérature de l’auteur parce qu’il écrit la même définition de l’amour dans les années différents.   <br />
]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lisa Modigliani-Estraélla]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Paul Éluard , « La courbe de tes yeux » , Capitale de la Douleur , 1926. Et « Je t’aime », Le Phénix, 1951.]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[20ème siècle ]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[Français]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[AG: Un Manque de Logique ; Dadaïsme <br />
]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Amanda Brittany Keating]]></dcterms:creator>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://collections.ecu.edu/items/show/634">
    <dcterms:title><![CDATA[Alexander Pushkin Writing]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<em>Eugene Onegin:&nbsp;</em>"Reading Fashion"]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Introductory Picture ]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Elizabeth LaFave]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[<p>Petr Petrovich Konchalovsky, 'Pushkin in St. Michael' (1940)</p>]]></dcterms:source>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://collections.ecu.edu/items/show/589">
    <dcterms:title><![CDATA[Antiquated Country Dress]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<em>Eugene Onegin:&nbsp;</em>"Reading in Fashion"]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Old-fashioned dresses were common in the countryside, resultant from living outside the realm of city styles. ]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Elizabeth LaFave]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Text: Alexander Pushkin; <em>Eugene Onegin</em>&nbsp;<br />Image:<em>Russian Elegance: Country and City Fashion from the 15th to the Early 20th Century.&nbsp;</em>]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Text: Oxford&#039;s World Classics<br />
Image: Vivays Publishing]]></dcterms:publisher>
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    <dcterms:title><![CDATA[Aperture of machicolation.]]></dcterms:title>
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    <dcterms:title><![CDATA[Aperture of machicolation.]]></dcterms:title>
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